
L'orthoptiste effectue des bilans orthooptiques selon 3 axes : optomoteur ; sensoriel ; fonctionnel
L’orthoptiste effectue des bilans orthoptiques selon 3 axes : optomoteur ; sensoriel ; fonctionnel
1. La motricité éloignée avec oculaire :
2. Le parallélisme des yeux : existence d’un strabisme divergent (vers l’extérieur) ; convergent (vers le nez) avec une hauteur associée.
3. La mobilité des yeux : Examiner l’action et l’équilibre des muscles oculomoteurs. Il faut donc fixer et suivre une mire en mouvement.
1. L’acuité visuelle : en binoculaire (les 2 yeux ensemble) puis si possible en monoculaire (chaque œil séparément) par le pointage de dessins si l’enfant n’a pas accès au langage ; d’où l’importance d’une fixation stable permettant une localisation visuelle (avec l’index) efficace. L’acuité visuelle dépend de la rétine centrale.
2. Etude du champ visuel attentionnel : si possible en monoculaire. Le long cheminement des voies optiques explique le risque important des atteintes campimétriques d’origine centrale suites à des lésions cérébrales. Le champ visuel inférieur (vision en bas) est souvent touché.
3. Stéréoscopie : recherche d’un relief existant s’il n’y a pas de strabisme et si l’acuité visuelle est suffisante. Elle est rare car le strabisme est souvent présent chez l’enfant cérébro-lésés.
1. Communication : voir pour communiquer
Le développement de la fonction du regard va contribuer au développement des capacités communicatives (l’imitation gestuelle, le contact visuel, l’enfant sourit car il reconnaît un visage, il décode nos mimiques) et cognitives (développement des gnosies visuelles)
Le regard peut être précis, errant, vide.
2. Saisie de l’information
Temps de reconnaissance : le temps de déclenchement ou temps de latence est allongé chez les enfants cérébro-lésés. Il dépend de la maturation neuronale et de la myélinisation. Il dépend aussi de la lenteur et de la fatigabilité de l’enfant.
Gnosies visuelles : la reconnaissance de dessins est testées lors de la prise d’acuité visuelle.
3. Organisation du geste
On recherche la présence d’une motricité fine avec l’orientation de la main selon l’objet présenté, puis l’utilisation de la pince fine.
Le pointage de l’index permet d’estimer la précision de la localisation visuelle mais aussi l’utilisation de la rétine centrale. Il évalue et fait travailler la coordination œil/main. Il est souvent compliqué en dynamique (enchainement des mouvements) mais plus facilement obtenu en statique.
Il est important d’obtenir une FIXATION STABLE pour toute accroche visuelle, pour tester l’acuité visuelle, pour un pointage possible et précis, pour le développement de la pince fine.
La fixation étant stable, il est possible de développer ou d’améliorer la motricité conjuguée et permettre à l’enfant de bien orienter son regard.
D’autre part, il faut que l’enfant porte une correction optique adaptée (verres mais aussi monture- le pont doit être suffisamment bas pour que l’enfant ne regarde pas au –dessus de ses lunettes.
Vous pouvez consulter d’autres articles scientifiques en cliquant ci-dessous.
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L'orthoptiste effectue des bilans orthooptiques selon 3 axes : optomoteur ; sensoriel ; fonctionnel

Chez un enfant atteint du syndrome de Joubert peut être retrouvé des troubles visuels notamment de type paralysie oculomotrice, nystagmus…

L’intérêt du suivi est de dépister précocement une atteinte pour, non seulement éviter des complications (trouble de croissance, déshydratation, manque...

L’objectif de la première rencontre est de poser un diagnostic étiologique aux symptômes présentés par l’enfant. Je reprends donc avec...
Vous pourrez parcourir ci-dessous différents textes ou témoignages proposés par des orthoptistes connaissant bien le syndrome de Joubert.
Ils ont accepté avec beaucoup de gentillesse de témoigner de leur expérience auprès de nos enfants.
Chaque suivi est essentiellement individualisé et adapté à chaque personne, enfant ou adulte, et à chaque cas de syndrome de Joubert. Pour autant, ces témoignages et retours d’expérience sont tout à fait intéressants pour comprendre ce que peut apporter ce type de suivi dans le cadre d’un syndrome de Joubert.
Cliquez sur les liens pour lire les textes :
– Orthoptie et syndrome de Joubert, par Sandrine Plozzer (31)
- Rôle de l’orthoptiste chez les enfants cérébro-lésés par Carole Devaux (75)
- Syndrome de Joubert et accompagnement orthoptique par Laurence DAVIAU-COSQUERIC (44)
(retour sur un suivi suivi pendant 8 ans)